FONDS LINK | Notre Histoire
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Notre Histoire

QUI SOMMES NOUS

LINK est un fonds de dotation créé et animé par des femmes et des hommes, entrepreneurs et cadres dirigeants d’entreprise, qui ont décidé de rassembler leur détermination et leurs moyens pour que soit enfin gagnée la bataille contre le sida. Ils expriment ainsi un engagement personnel et exemplaire pour mobiliser le plus largement autour d’eux.

Nous savons aujourd’hui qu’il est possible de stopper l’épidémie de sida en une dizaine d’années et de l’éradiquer à l’aune d’une génération.

Cela nécessite une mobilisation permanente pour que soient trouvés les moyens financiers indispensables qui devront être investis de façon particulièrement ciblés sur les déterminants des nouvelles contaminations, en direction des personnes touchées ou particulièrement vulnérables au VIH.

Ainsi LINK s’appuie sur les ressources et le savoir faire de ses membres pour identifier et financer, selon une approche innovante, philanthropique et solidaire, les programmes les plus pertinents pour vaincre le sida.

Pour cela LINK partage l’expertise et les expérimentations de l’association AIDES et de ses partenaires (coalition internationale PLUS) qu’elle a choisi de financer en priorité.

NOTRE OBJECTIF

Contribuer à stopper les nouvelles contaminations au VIH pour que la prochaine génération puisse voir la fin de l’épidémie en France et dans le monde.

LE DEFI

Plus de 2 millions de personnes ont été contaminées par le VIH en 2016. En France, environ 7000 personnes contractent le VIH chaque année, ce chiffre étant stable depuis plus de 15 ans.

Il y a actuellement en France environ 150.000 personnes séropositives dont 30.000 l’ignorent. Ces personnes dont la séropositivité n’a pas encore été détectée sont, du fait de leur non prise en charge, les principaux vecteurs de la propagation de l’épidémie dans notre pays.

Notre cible prioritaire est constituée des personnes qui peuvent se trouver en situation de prise de risque ponctuellement ou régulièrement lors de relations sexuelles, parce qu’il n’est pas toujours aisé de négocier sa prévention avec son ou sa partenaire et cela quel que soit son âge, ses pratiques, son milieu social ou culturel.

De même le tabou de la séropositivité, extrêmement prégnant dans les relations sociales et particulièrement dans le monde de l’entreprise fait peser un poids considérable sur les épaules des personnes séropositives, les réduisant à l’invisibilité et les confinant au silence. De ce fait, seules les personnes marginalisées et exclues socialement sont considérées comme « à risque » entrainant ainsi un sentiment de ne pas être concernés par des individus bien insérés socialement.

NOTRE OPPORTUNITE

Aujourd’hui nous savons comment arrêter le sida. Tous les grands opérateurs publics ou privés sont d’accord sur ce point. Il s’agit de mener des actions en direction des personnes séropositives pour qu’elles soient en mesure de ne plus risquer de transmettre le virus. Parallèlement il est indispensable d’accompagner de manière plus volontariste et sans les stigmatiser les personnes séronégatives les plus vulnérables aux risques de contamination et leur proposer un éventail d’outils de prévention adaptés à leur culture et à leurs pratiques, incluant les approches biomédicales dont les résultats ne sont plus a démontrer.

NOTRE STRATEGIE

Elle est double et s’organise en direction des personnes séropositives comme des personnes séronégatives.

– S’agissant des personnes séropositives, nous devons faire en sorte de leur permettre de réduire au maximum le risque de transmission.  Nous savons maintenant sans conteste qu’une personnes séropositive, sous traitement antirétroviral, et dont celui-ci fonctionne bien ne peut plus transmettre le VIH, tant le taux de virus circulant dans le sang sera minime ( inférieur à  40 ou 50 copies sur virus par ml de sang). Il s’agit donc d’identifier les personnes porteuses du virus par une intensification des offres de dépistage. Il est nécessaire ensuite que ces personnes se voient proposer très rapidement un traitement, et que ce traitement agisse afin que leur charge virale devienne indétectable. C’est la stratégie 90-90-90 (*1) promue par l’ONUSIDA pour mettre fin à l’épidémie.

– S’agissant des personnes séronégatives les plus vulnérables au VIH, la priorité est la mise à disposition la plus large possible de tous les outils de prévention. Les outils historiques tel que le préservatif ainsi que tous les outils de réduction des risques (comme les seringues et matériel à usage unique pour les personnes qui s’injectent des produits quels qu’ils soient), continueront à être promus. Nous disposons désormais aussi d’un traitement préventif, la « Prep » (prophylaxie pré-exposition) qui démontre son efficacité dans les pays ou il a été mis en oeuvre (USA principalement). Son déploiement au sein des populations particulièrement exposées est une priorité. Enfin, un accompagnement médical et communautaire (dépistages, vaccinations pour les IST, consultations, suivi médical, counseling) au travers de la mise en place d’antennes de proximité, démontre son importance et son efficacité dans une approche à 360 degrés.

NOS AXES STRATEGIQUES

Le fonds de dotation LINK a choisi de concentrer ses efforts sur les stratégies les plus efficaces pour réduire le nombre des nouvelles contaminations, en France dans un premier temps et dans le monde.

LINK mobilise des financements élevés qu’il investit pour permettre le déploiement rapide et à fort impact des programmes opérationnels connus, évalués et déterminants pour stopper la propagation du virus.

 

Par programmes opérationnels nous entendons trois types d’actions cibles :

-1- Le développement de l’offre de dépistage notamment en finançant les actions de terrain utilisant les tests de dépistage rapide (TROD) ciblés en allant à la rencontre des publics les plus vulnérables aux nouvelles contaminations.

-2- Les actions de réduction des risques en santé sexuelle, notamment au travers des centres de santé sexuelle destinés aux personnes les plus en vulnérabilité (type : « SPOT » « 190 »)

-3- La lutte contre toutes les formes de stigmatisation ou de discrimination dont sont victimes les personnes infectées ou vulnérables au VIH, afin que soient levées les barrières et les peurs du recours au dépistage et pour leur permettre un véritable accès à la prévention et aux soins.

LINK ne finance pas actuellement de programmes de recherche fondamentale, en raison du cout massif de ces derniers, et du choix mis sur l’impact immédiat et durable des trois types d’actions prioritaires

NOTRE VOCATION

LINK mobilise des soutiens philanthropiques de grande ampleur, des dons et donations auprès des particuliers, et des partenariats de mécénat avec les entreprises parce que :

  • Les programmes d’action ont besoin de plus de moyens financiers pour accélérer leur mise en oeuvre et faire croitre leur efficacité
  • Le plaidoyer pour la lutte contre le sida doit se développer auprès des dirigeants, des décideurs, des familles, car nous sommes tous concernés, nous-même, nos collaborateurs, nos enfants, nos proches.
  • La culture des donateurs-investisseurs de LINK vise la mesure d’impact de nos engagements, car la fin de l’épidémie de sida est à notre portée.

Alors que les connaissances actuelles permettent de rendre possible l’éradication du VIH/SIDA, le financement et le déploiement rapides de ces programmes opérationnels et évalués représente plus que jamais le principal enjeu de ces prochaines  années.

Pour cela LINK entreprend un dialogue d’un genre nouveau pour mettre en avant les solutions aptes à stopper l’épidémie et mettre des mots sur des sujets souvent tabou en entreprise, dans les familles et le quotidien des personnes concernées.